Le gluten : ses effets + mon expérience

Merci, car grâce à vous qui êtes destinés à lire cet article, j’ai appris de nouvelles choses sur le gluten, et notamment les céréales en générales.

Après m’être intéressée fortement au sucre et aux produits laitiers, cela fait un moment maintenant que je me renseigne sur les céréales et je ne cesse jamais de me poser des questions par rapport à notre alimentation et aux différents régimes qui existent. Entre le paléo, le cru, le vegan, végétarien, il y a quelques variations. Mais une chose est sûre : En mangeant ce que la Terre nous apporte naturellement, de saison et biologique , notre santé se porte bieeeeen bien mieux…

***

On parle de gluten pour le blé. J’ai vu dans un magasin récemment un article « sans gluten » contenant uniquement de la farine de riz. MAIS le riz contient également du gluten. Toutes les céréales en contiennent chacune à un niveau différent. Et le Quinoa, l’amarante et le sarrasin ne sont pas des céréales mais des semences. Le quinoa par exemple est une pseudo céréale car ce n’est pas une herbe.

Notre alimentation est riche en macromolécules (très grandes molécules) modernes qui ne sont pas adaptées à notre système digestif. Bien sûr, on sort ce que l’on mange en allant faire caca et compagnie mais beaucoup des poisons modernes se stockent dans les villosités de notre intestin et peuvent y rester des années, voire toute la vie. A force de s’encrasser, c’est de là que partent la plupart des maladies car les bactéries moins sympa peuvent alors se développer dans cette « poubelle interne ».

Petite parenthèse pour vous donner un exemple très concret (pour le coup) : j’avais fait il y a trois ans de cela un lavement intestinal (shankprakshalana) en ingérant quelques litres d’eau salée tout en faisant des mouvements spécifiques, je crois pour que cela circule optimalement dans le corps. En faisant ceci (avec un professeur en médecine ayurvédique et un petit groupe), toute l’eau ingérée (séquence glamour) est ressortie par l’anus avec… Des quantités affolantes de… déchets marrons ! J’étais ahurie de voir à quel point le corps pouvait stocker, et ,tout cela se trouvait dans mes villosités intestinales. Comme je vous le disais, beaucoup de maladies commencent dans cet endroit. Et depuis, avec bien entendu une alimentation relativement saine, je suis très rarement tombée « malade » (le mal a dit).

Bref, cette nourriture moderne inadaptées provoque des lésions intestinales et excite le système immunitaire.

Le gluten, qu’est ce que c’est au fait ? C’est une protéine que l’on trouve dans les céréales. Elle a une capacité agglutinante et liante.
C’est d’ailleurs un antigène (substance reconnue comme étant étrangère et qui provoque une production d’anticorps en réponse) qui déclenche une réaction immunitaire suite à un apport quotidien de gluten. Cela provoque par la suite une réaction inflammatoire chronique qui atteint les tissus.

Voici quelques symptômes que l’on peut retrouver, liés au gluten :

.Anémies
.Dysléxie
.Confiance en soi diminue
.Dépression
.Troubles du sommeil
.Constipation
.Influence sur la température corporelle
.Maladie de Crohn : inflammation chronique du système digestif

Un test intéressant a été effectué sur un ratounet, qui, nourrit au gluten, perdait ses facultés d’apprentissage. On pourrait se dire bien sûr que c’est tout simplement parce que les rats ne sont pas faits pour en consommer. Le sommes nous ?

Ceci n’est pas exactement un rat, mais tout de même, c’est trop mignon !

Le Dr Dohan (psychiatre à l’université de Pennsylvanie) a passé la plupart de sa carrière à faire le lien entre le gluten et la caséine et la schizophrénie. Il remarqua que la plupart des ses patients atteints mentalement, qui avaient la maladie coeliaque, voyaient les symptômes diminuer, voire disparaitre à l’arrêt du gluten.

« En 1966, le Dr. Dohan va alors se demander si il y aurait un lien entre le gluten et les troubles neurologiques, sans que ce soit pour autant une maladie cœliaque. Il va alors étudier avec rigueur les rapports d’admission pour schizophrénie en hôpital psychiatrique de nombreux pays entre 1936 et 1947. Il parvient ainsi à récolter de nombreuses données, notamment dans les pays suivants : la Norvège, la Finlande, le Canada, les Etats-Unis et la Suède. La période de recherche sélectionnée n’est pas non plus dû au hasard. En effet, il a fait en sorte que sa période de recherche englobe la seconde guerre mondiale; période qui fût marquée par la diminution très nette de la consommation de gluten (blé) dû au rationnement de cette époque (l’effort de guerre). A cette époque, la production de blé a fortement chuté dans les pays touchés par la guerre, avant de repartir à la hausse durant les « Trente Glorieuses ». Les résultats de ses recherches furent instructifs : dans tous les pays analysés, il y eu une très nette diminution du nombre d’admissions pour schizophrénie pendant la guerre alors que, ce nombre augmente de nouveau très rapidement dès lors que la commercialisation et donc la consommation de gluten (blé) reprend après la guerre. »

Source : Clic

EN 1991, Monsieur Reichelt (norvégien) fait une association entre les peptides opioides (dans le gluten) et l’autisme, ainsi que la schizophrénie.
-> En 1986, il incrimine la présence de peptides du gluten dans l’urine de sujets autistes, épileptiques et schizophrènes.

« Dans la théorie de l’excès d’opioïdes, on part du principe que l’autisme résulte du passage des exorphines (peptides opioïdes produits par le corps en cas de digestion incomplète du gluten (qui donne la « glutomorphine ») et de la caséine (qui donne la « caséomorphine »)) à travers une muqueuse intestinale devenue hyper perméable, se retrouvant donc dans la circulation sanguine et enfin traversant la barrière hémato-encéphalique pour se retrouver dans le cerveau. »

On entend plusieurs sons de cloches par rapport à l’intolérance grandissante au gluten. On se moque encore de certaines de ces personnes qui disent « Je crois que je ne supporte plus le gluten » en pensant que c’est psychologique, que c’est un effet de mode.
Les céréales sont la base de notre alimentation depuis des milliers d’années. On sait aussi que nos ancêtres étaient des chasseurs cueilleurs, et, étant nomades, consommaient majoritairement des fruits, des baies, de petits animaux qu’ils chassaient, des plantes… Donc pas de céréales. Avec cette apparition de l’agriculture, les hommes se sont plus sédentarisés et avec les années et les industries, la qualité des céréales a bien changée. On retrouve maintenant des céréales « blanches » qui n’existaient pas il y a quelques décennies.
Alors, l’intolérance au gluten viendrait de l’agriculture moderne qui transforme trop notre nourriture ou a t-on toujours été à des niveaux moins importants, intolérants ?

Il y a une petite réponse ici : on reçoit beaucoup de métaux lourds si on ne fait pas attention au cours de notre vie. Cela part du premier vaccin et continue avec l’alimentation moderne en boite, les médicaments…
Lorsque ces métaux lourds s’accumulent dans notre organisme, ils ont une action inhibitrice sur une classe d’enzyme : Les peptides, responsables de la dégradation complète d’un ensemble de protéines alimentaires provenant du… Gluten. Hehe. Eh oui. Pas cool.
Par exemple, le mercure inhibe la DPPIN, une enzyme censée détruire le gluteomorphine (peptide opioide du gluten) au cours de la digestion. Ces peptides :


-se fixent sur les récepteurs biochimiques
-Entrainent le dérèglement du comportement
-Favorisent le développement de maladies dégénératives du système nerveux central


Alors, que peut on penser de tous ces autres métaux lourds qui doivent inhiber encore beaucoup d’autres choses reliées au bon fonctionnement de notre organisme ?

->Les protéines des céréales ne sont pas complètement digérées. Par exemple, les protéines issues du pain, non complètement dégradées, franchissent la paroi intestinale et se retrouvent dans le système sanguin.
->L’intolérance provoque un dérèglement du système enzymatique (protéine dotée de propriétés catalytiques).
-> Le gluten de blé contient de la Gliadine, une protéine immunotoxique qui ouvre des espaces entre les cellules intestinales.
-> Le glutamate du gluten est une toxine excitante qui surexcite les cellules du cerveau, et donc, l’endommage.
->La consommation de gluten aggrave les symptômes de la Ménopause. Elle accélère le vieillissement : l’inflammation provoquée par le blé accélère la formation de rides (études du Dr Nicholas Perricone). Elle dissout également l’émail des dents et favorise les caries.

Les effets sur la peau

La qualité de la peau change en enlevant le gluten. Bien entendu, pas seulement lui est responsable de notre acné : on retrouve également les produits laitiers et le sucre raffiné. Chacun y va à sa manière mais on enlève généralement le sucre raffiné, puis les produits laitiers et enfin pourquoi pas certaines céréales.
Notre peau est notre plus grand organe. Elle nous protège des toxines et excrète ces dernières.

->Le blé contribue aux poussées d’exéma et de psoriasis
->Dermatite atopique : 3x plus courante chez les personnes souffrant de maladie coeliaque. Le National Psoriasis Foundation recommande d’opter pour un régime sans gluten pour les malades coeliaques.

Maladies coeliaque : dûe au fait que le corps fabrique des anticorps anti-gliadine qui endommagent les surfaces d’absorption des intestins.
Lorsque des espaces entre les cellules qui forment les parois de l’intestin apparaissent, des aliments non digérés, ainsi que des bactéries et des déchets métaboliques passent dans le sang (c’est l’intestin perméable). Ces corps étrangers provoquent des inflammations dans le corps.

.Les protéines glutineuses (prolamines) augmentent la perméabilité de l’intestin, sensibilisant le sytème immunitaire et contribuant à l’augmentation de l’acné.

L’acné est inexistant dans les communautés primitives. Lorsque j’étais adolescente, je me faisais souvent la réflexion que moi j’avais des boutons, comme presque la plupart des lycéens que je côtoyais mais, lorsque je regardais l’un de ces documentaires sur les peuplades vivant en pleine nature, elles ne semblaient pas avoir de problème de peau. Pas comme nous on en a en tout cas !

Dr. Loren Cordain  » Les qualités nutritionnelles des aliments transformés modernes et des aliments apparus à l’époque néolithique ne sont pas compatibles avec notre ancien génome classique. Cela donne différentes maladies chroniques appelées « maladies de civilisation ». »

Mon expérience

Cela fait moins d’un an que je pense aux effets du gluten, des céréales en générales, notamment du blé sur mon corps. Pourquoi pas après tout essayer avant de juger ? Je mangeais assez souvent des pâtes, parfois tous les jours quand je le pouvais. A cette époque ma santé allait déjà bien mieux car j’avais évité le sucre raffiné et les produits laitiers (qui ne me manquent pas du tout). Mais, j’avais toujours beaucoup de mucosité et de gênes ORL. En lisant quelques articles et en discutant avec des naturopath es qui m’expliquaient mes premiers leçons sur le gluten, je décidais d’arrêter durant un moment.

Je remarquais tout de suite que je perdais le poids superflus, que mon ventre, mon visage, dégonflaient. Ma peau était plus nette, les petits boutons disparaissaient. Mon humeur se trouvait améliorée et j’ai remarqué récemment que je m’énervais plus facilement après avoir consommé pas mal de gluten. En me sentant plus lourde, mon irritabilité est décuplée. Ma vivacité d’esprit s’est améliorée également.
Bien sûr entre temps je mangeais encore quelques fois de pizzas aux légumes, des pâtes pas toujours complètes et je voyais alors toutes ces choses revenir sur mon corps. La qualité de la digestion d’ailleurs ! Elle aussi s’améliore grandement en diminuant le gluten.

J’ai discuté avec de nombreuses personnes qui ne consomment plus de gluten depuis un ou deux ans et qui s’en passe très bien. Apparemment il y aurait de cette GLU dans tous les céréales mais certains en ont moins que d’autres, le pire restant le blé qui n’a en plus certainement rien à voir avec celui que connaissaient nos grands-parents.

Alors le gluten on l’enlève ou pas ? C’est à vous de vous faire votre propre opinion dessus. Prenez les informations qui résonnent en vous, testez ou pas. Votre santé est entre vos mains. Pour n’importe quel aliment que ce soit, ressentez si cela vous fait du bien ou non. Demandez vous si vous vous sentez plus énergique après ou plus fatigué. Avez vous un coup de barre peut de temps après ?

Les aliments bons pour nous sont censés nous apporter la pleine santé, pas le contraire. Pas de ballonnements, de la constipation ou des coups de barres. Je vous ai partagé plusieurs informations que j’ai dénichées, que j’ai eu également en discutant avec d’autres personnes. Continuez vos recherches si cela vous dit, c’est toujours interessant de peser le pour et le contre !

N’hésite pas à partager cet article autour de toi pour soutenir le blog et informer d’autres personnes 🙂

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